<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>Shoot and Kill</title><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/</link><description>A History of Violence</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 26 Dec 2009 05:06:23 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>John Waters presents : A Dreamland Tales</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/06/15/5305108.html</link><category>Retrospectives</category><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/06/15/5305108.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5305108/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/06/15/5305108.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img107.imageshack.us/img107/5899/johnwaters2zq1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N&#xe9;
en 1946, John Waters c&apos;est avant tout un (grand) gamin des ann&#xe9;es 50
grandissant avec un go&#xfb;t prononc&#xe9; pour le morbide, le sang et la
violence, un ado qui va regarder des films pour adultes au drive-in du
coin aid&#xe9; de sa paire de jumelle f&#xe9;tiche et un jeune homme fan
d&apos;archives gyn&#xe9;cologiques, fascin&#xe9; par les ex&#xe9;cutions et entour&#xe9; d&apos;amis
&#xe9;tranges tous baign&#xe9;s dans la contre-culture la plus crasse. C&apos;est avec
eux et sa moustache en hommage &#xe0; Little Richard qu&apos;il va commencer &#xe0;
tourner des films muets en 8mm et 16mm &#xe0; partir du milieu des 60&apos;s,
films qu&apos;il proj&#xe8;te ensuite &#xe0; Baltimore dans divers endroits lou&#xe9;s par
ses soins (y compris des &#xe9;glises). Distribution de flyers &#xe0; m&#xea;me la rue
et bouche-&#xe0;-oreille aidant, il se fait un nom dans la ville qu&apos;il ne
quittera jamais cin&#xe9;matographiquement parlant.&lt;br /&gt;John Waters c&apos;est
aussi un homme de grande culture qui n&apos;h&#xe9;site pas &#xe0; citer Otto
Preminger, Pier Paolo Pasolini, Robert Bresson, Russ Meyer et Herschell
Gordon Lewis dans la m&#xea;me phrase lorsqu&apos;on lui demande ses influences.
Il n&apos;est donc pas &#xe9;tonnant d&apos;apprendre qu&apos;il est abonn&#xe9; aux Cahiers du
Cin&#xe9;ma depuis un bon moment maintenant (on voit d&apos;ailleurs Divine lire
le n&#xb0;314 dans Polyester avant de pousser un soupir et le balancer
derri&#xe8;re lui/elle). D&#xe8;s son enfance il montrait son amour pour le
cin&#xe9;ma en proposant des spectacles de marionnettes inspir&#xe9;es des films
de William Castle &#xe0; ses petits voisins. Des anecdotes int&#xe9;ressantes,
croustillantes, p&#xe9;tillantes et &#xe9;motionnellement tr&#xe8;s fortes s&apos;il en est.&lt;br /&gt;Ah oui, on le confond souvent avec Steve Buscemi.&lt;br /&gt;Incroyable ! Ce blog tu pourras plus le quitter, tu vas vouloir ton quota de potins journalier, il va te coller &#xe0; la peau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jusqu&apos;&#xe0; son second long-m&#xe9;trage, &lt;strong&gt;Multiple Maniacs&lt;/strong&gt;,
en dehors de Baltimore John Waters est juste un illustre inconnu ou
peut-&#xea;tre un provocateur crois&#xe9; par hasard sur 5 lignes dans la
rubrique Faits Divers de l&apos;&#xe9;tat voisin. Mais &lt;strong&gt;Pink Flamingo&lt;/strong&gt;s va
changer la donne en devenant un v&#xe9;ritable succ&#xe8;s en tant que Midnight
Movies et rester sur les &#xe9;crans de la 42&#xe8;me rue de New York pendant
pr&#xe8;s d&apos;une douzaine d&apos;ann&#xe9;es, les gens y allant comme un d&#xe9;fi &#xe0; leur
tol&#xe9;rance au mauvais go&#xfb;t et y retournant ensuite pour le fun. Ca
marche donc plut&#xf4;t bien pour Johnny.&lt;br /&gt;De &lt;strong&gt;Mondo Trasho&lt;/strong&gt; &#xe0; &lt;strong&gt;Desperate Living&lt;/strong&gt;,
les films de Waters vont d&apos;amateur &#xe0; semi-amateurs, mettent en exergue
une certaine culture du mauvais go&#xfb;t, ne s&apos;imposent pas de limites et
d&#xe9;bordent d&apos;une &#xe9;nergie et d&apos;une fougue incomparables. On y retrouve la
m&#xea;me fine &#xe9;quipe : Divine, Mink Stole, David Lochary, Edith Massey,
Mary Vivian Pearce ou encore Cookie Mueller (malheureusement presque
tous d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;s avant 1990, Stole et Pearce continuent eux &#xe0; faire des
apparitions dans les films de Waters. Vu qu&apos;ils ne sont pas morts.
Donc). C&apos;est cheap, techniquement aussi pauvre que le budget avec
lequel c&apos;est tourn&#xe9;, les int&#xe9;rieurs sont d&#xe9;cor&#xe9;s de couleurs et
tentures que m&#xea;me ma voisine j&#xe8;terait &#xe0; la poubelle et &#xe7;a suinte
l&apos;Am&#xe9;rique tr&#xe8;s profonde &#xe0; tous les coins de l&apos;&#xe9;cran. Bref, un bonheur
de vraie transgression et vraie provocation qui, j&apos;imagine, devait &#xea;tre
un v&#xe9;ritable vent de fraicheur (au figur&#xe9; seulement) pour une
population qui se sentait engonc&#xe9;e dans des conventions culturelles et
sociales r&#xe9;barbatives et frustrantes. &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Polyester&lt;/strong&gt; et sa
banlieue pavillonnaire aux pelouses bien tondues peut &#xea;tre consid&#xe9;r&#xe9;
comme le film de transition vers une autre p&#xe9;riode de son cin&#xe9;ma, des
films nostalgiques d&apos;une certaine Am&#xe9;rique des 50&apos;s et 60&apos;s comme le
prouveront &lt;strong&gt;Hairspray&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Cry Baby&lt;/strong&gt; par la suite. Finis les corps flasques et les bites pendantes, place aux jupes &#xe0; pois et aux bananes a&#xe9;rodynamiques.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Serial Mom&lt;/strong&gt;
ouvre quant &#xe0; lui le bal d&apos;une &#xe8;re plus &amp;quot;calme&amp;quot; sans pour autant
oublier ce qui fait le charme des films de John Waters (personnages
d&#xe9;cal&#xe9;s, humour noir, situations farfelues, &#xe9;vocation du sexe sans
taboo aucun). Le r&#xe9;alisateur s&apos;est rendu compte que la provocation et
le mauvais go&#xfb;t avaient compl&#xe8;tement perdus de leur sens et nous le
fait savoir durant un des nombreux stand-up o&#xf9; il raconte que des
touristes venaient se faire prendre en photo dans le d&#xe9;cor scabreux de
son r&#xe9;cent &lt;strong&gt;A Dirty shame&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img142.imageshack.us/img142/1818/mondotrashocl6.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;MONDO TRASHO (1969)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Son
premier long-m&#xe9;trage, quasi-muet et tourn&#xe9; en n&amp;amp;b avec 2000$ en
poche (de l&apos;argent emprunt&#xe9; &#xe0; son p&#xe8;re, comme pour tous ses premiers
films). En dehors de quelques bruitages et g&#xe9;missements, la bande-son
est constitu&#xe9;e de vieux tubes qui craquent d&apos;un bout &#xe0; l&apos;autre du film
lui donnant un c&#xf4;t&#xe9; assez flippant et destabilisant.&lt;br /&gt;Ca commence par
des d&#xe9;capitations de poules (sur le net je lis que ce sont des pattes
qui sont coup&#xe9;s, mais moi j&apos;ai l&apos;impression que ce sont des t&#xea;tes, bon
faut dire que l&apos;image est pas terrible) et &#xe7;a se poursuit par une
journ&#xe9;e dans la peau de freaks typiquement Watersiens, entre f&#xe9;tichisme
p&#xe9;destre et visions de la Vierge Marie. L&apos;int&#xe9;r&#xea;t du film est surtout
historique, mieux vaut ne pas commencer par celui-ci sinon y aura pas
grand monde pour les films suivants (mais &#xe0; l&apos;&#xe9;poque ils avaient pas le
choix, o&#xf9; alors il fallait voyager dans le futur mais &#xe7;a co&#xfb;tait encore
cher et on pouvait certainement pas se payer &#xe7;a &#xe0; Baltimore en 1969).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img142.imageshack.us/img142/7894/pinkflamingos2cl8.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;PINK FLAMINGOS (1972)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;quot;Pink Flamingos was an antihippie movie made for hippies who would be punks in two years.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour
son premier film couleur, John Waters se lance dans un film &#xe0; gros
budget (12000 $) en qu&#xe9;mandant la semaine pour tourner le week-end. Une
m&#xe9;thode efficace et approuv&#xe9;e par bon nombre de jeunes r&#xe9;alisateurs
plein d&apos;avenir. Le r&#xe9;sultat n&apos;attend pas : plus de 12 millions de
dollars ont &#xe9;t&#xe9; glan&#xe9;s &#xe0; travers le monde gr&#xe2;ce &#xe0; la magie de la
location. &lt;br /&gt;Si tout le monde l&apos;a vu sauf toi, on y suit les parcours
crois&#xe9;s de 2 familles se disputant le titre de la personne la plus
d&#xe9;gueulasse. D&apos;un c&#xf4;t&#xe9; Divine, sa m&#xe8;re en couche culotte et son fils
enculeur de poules, de l&apos;autre les Marble, kidnappeurs de jeunes femmes
dont ils vendent ensuite les b&#xe9;b&#xe9;s au plus offrant. C&apos;est bord&#xe9;lique,
moche, jou&#xe9; avec deux pieds gauches, bourr&#xe9;s d&apos;id&#xe9;es implacablement
d&#xe9;gueulasses et on en redemande.&lt;br /&gt;C&apos;est d&apos;ailleurs pour &#xe7;a qu&apos;on va aller mater Female Trouble&amp;nbsp; si on se d&#xe9;p&#xea;che et qu&apos;on loupe pas le m&#xe9;tro de 1974.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A
savoir que John Waters avait pr&#xe9;vu une suite appel&#xe9;e Flamingos Forever.
L&apos;histoire prenait place 15 ans plus tard avec Divine et sa famille
(plus un petit-fils travesti de 8 ans) de retour &#xe0; Baltimore. Sur leur
route, des parents du couple Marble (le mari s&apos;occupe d&apos;un cimeti&#xe8;re)
vont leur donner du fil &#xe0; retordre. Troma lui avait propos&#xe9; 600 000$
pour tourner le film mais la mort de Divine et Edith Massey,
indissociables du projet, l&apos;en ont dissuad&#xe9;. Le script original et
int&#xe9;gral est dispo dans un bouquin appel&#xe9; Trash Trio avec ceux de Pink
Flamingos et Desperate Living.&lt;br /&gt;Anecdote sympa, Elizabeth Coffey, le
transexuel dont on voit le zigouigoui dans le film, se l&apos;est fait &#xf4;ter
peut de temps apr&#xe8;s le tournage et avait donc fini sa transformation
lorsqu&apos;elle joue la copine de cellule de Divine/Dawn Davenport dans
Female Trouble (faut jongler avec les pronoms personnels, ils nous font
chier les transexuels).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etat des lieux : zoophilie,
cannibalisme, exhibitionnisme, ventriloquanus, scatophagie, meurtre,
viol, f&#xe9;tichisme en tout genre, fellation incestueuse.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img142.imageshack.us/img142/3458/femaletroubleek6.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;FEMALE TROUBLE (1974)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dawn
Davenport a une devise : Crime equals beauty. En dehors de la beaut&#xe9; de
la quote, notez &#xe9;galement l&apos;allit&#xe9;ration du nom, Waters aime beaucoup
jouer l&#xe0;-dessus quand il donne des noms &#xe0; ses personnages (Francine
Fishpaw dans Polyester, Donna et Donald Dasher dans Pink Flamingos....).&lt;br /&gt;Dawn,
incarn&#xe9;e par Divine, d&#xe9;veloppe un caract&#xe8;re tr&#xe8;s agr&#xe9;able depuis sa
petite enfance : celui de garce. De grosse chieuse qui fait claquer son
chewing-gum tr&#xe8;s fort pour emb&#xea;ter son professeur au lyc&#xe9;e &#xe0; m&#xe8;re
indigne battant son enfant en passant par briseuse de joyeux n&#xf6;el pour
ne pas avoir eu la paire de talons aiguilles qu&apos;elle souhaitait, Dawn
est bien dans sa peau et c&apos;est tant mieux pour elle. M&#xea;me si quand elle
se fait violer, on ressent un peu de chagrin (le violeur et la viol&#xe9;e
&#xe9;tant jou&#xe9;s par Divine). Ah non que dalle. Bref c&apos;est la descente aux
enfers et c&apos;est le pied pour nous autres spectateurs. Les situations
sont plus vari&#xe9;s que dans ses pr&#xe9;c&#xe9;dents films et m&#xea;me si on peut
encore ressentir une part d&apos;impro, c&apos;est un minimum &#xe9;crit. Comme
d&apos;habitude, les persos hauts en couleur ne peuvent qu&apos;emporter
l&apos;adh&#xe9;sion totale de ceux qui aiment les coiffeurs h&#xe9;t&#xe9;ros que la m&#xe8;re,
moulant ses formes flasques dans du cuir pas seyant pour un sou,
cherche &#xe0; transformer en coiffeur gay, l&apos;insertion d&apos;outils dans les
excavations les plus personnelles et les vieux enferm&#xe9;s dans des cages
&#xe0; oiseau.&lt;br /&gt;John Waters &#xe0; son meilleur, que ce soit dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etat
des lieux : meurtre, f&#xe9;tichisme en tout genre, peine de mort sur chaise
&#xe9;lectrique (que John Waters a toujours chez lui), viol.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img142.imageshack.us/img142/7619/desperatelivingzj0.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;DESPERATE LIVING (1977)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Divine
ayant des obligations pour jouer dans une pi&#xe8;ce de th&#xe9;&#xe2;tre, John Waters
doit r&#xe9;aliser son premier film sans Divine. Et David Lochary &#xe9;tant mort
d&apos;une overdose peu de temps apr&#xe8;s Female Trouble, l&apos;&#xe9;quipe habituelle
se voit tristement r&#xe9;duite. Qu&apos;&#xe0; cela ne tienne, il ne va pas se
laisser abattre et propose avec Desperate Living une sorte d&apos;anti-conte
de f&#xe9;e tout droit sorti de la benne &#xe0; ordure. &lt;br /&gt;En dehors des
abonn&#xe9;s au casting de ses films, Jean Hills (180 kilos) fait sa
premi&#xe8;re apparition en tant qu&apos;aide-soignante de Mink Stole, en total
nervoux-breakdown la pauvre, qui &#xe9;touffe le mari de cette derni&#xe8;re en
s&apos;asseyant sur sa t&#xea;te. Elles vont toutes deux &#xea;tre oblig&#xe9;es de fuir
vers Mortville non sans avoir &#xe0; subir les assauts d&apos;un flic bandant
pour les sous-v&#xea;tements f&#xe9;minins. Liz Renay joue quant &#xe0; elle une
lesbienne dure &#xe0; cuire qu&apos;il faut pas venir faire chier (faut dire que
sa &amp;quot;vraie&amp;quot; vie est pas des plus joyeuses : petite-amie de gangster,
elle fait 3 ans de prison pour refus de le d&#xe9;noncer et profite de son
s&#xe9;jour pour &#xe9;crire deux bouquins avant de devenir strip-teaseuse et de
tourner dans des s&#xe9;ries Z plus ou moins rigomarrantes dont pas mal de
films de Ray Dennis Steckler. Elle est d&#xe9;c&#xe9;d&#xe9;e en d&#xe9;but d&apos;ann&#xe9;e).&lt;br /&gt;Mortville
c&apos;est donc le repaire de la lie de l&apos;humanit&#xe9;, les parias d&apos;une soci&#xe9;t&#xe9;
qui ne veut pas les voir dans ses rues (la plupart jou&#xe9; par de vrais
sans-abris trouv&#xe9;s ci et l&#xe0;). Pauvres, criminels, homosexuels, tous
sont r&#xe9;duits &#xe0; vivre dans des maisons en mat&#xe9;riaux de r&#xe9;cup&#xe9;ration dont
l&apos;int&#xe9;rieur poss&#xe8;de un d&#xe9;corum qui feraient palir les plus grands
esth&#xe8;tes de ce monde. Et si &#xe7;a suffisait pas, ils vivent sous le joug
d&apos;une reine cruelle (elle cr&#xe9;e le Backward Day juste pour les voir
marcher &#xe0; reculons en portant leurs v&#xea;tements &#xe0; l&apos;envers et se foutre
de leur gueule) et sa police SM toute de cuir v&#xea;tue.&lt;br /&gt;C&apos;est souvent
hilarant, avec une toile de fond engag&#xe9;e et un c&#xf4;t&#xe9; presque punk qui
fait plaisir &#xe0; voir. Niveau r&#xe9;alisation pas de nette &#xe9;volution (m&#xea;me
s&apos;il y a des travellings sur rail, incroyable !), on est pas l&#xe0; pour
admirer les cadrages nom de nom ! S&#xfb;rement mon Waters pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9; avec
Pecker et Hairspray.&lt;br /&gt;En cadeau bonus, on peut admirer les portraits
de grands h&#xe9;ros de notre temps comme Hitler, Amin Idi et Charles
Manson. On les retrouvera dans Polyester.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etat des lieux : b&#xe9;b&#xe9;
dans frigo, rat cuit, cannibalisme, tournante, meurtre, castration, tir
de flingue anal, sexe lesbien anti-glamour (Jean Hill sur Mink Stole
c&apos;est particulier quoi).&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img142.imageshack.us/img142/7360/polyesterkr9.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;POLYESTER (1981)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Wouhouh
! Le premier film en Odorama dis donc ! Un proc&#xe9;d&#xe9; qui nous est
expliqu&#xe9; en introduction du film par un scientifique plut&#xf4;t content de
lui. Le principe ? Une carte avec des cases &#xe0; gratter &#xe0; chaque fois que
le num&#xe9;ro correspondant s&apos;affiche &#xe0; l&apos;&#xe9;cran. En plus de l&apos;aspect
gadget, Waters se permet d&apos;en jouer lorsque par exemple le num&#xe9;ro 9 se
met &#xe0; clignoter &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; d&apos;un bouquet de fleur &#xe0; l&apos;&#xe9;cran, aussit&#xf4;t
remplac&#xe9; par une paire de chaussures malodorantes. Ahah ! Pi&#xe9;g&#xe9; le
spectateur !&lt;br /&gt;A vrai dire, une tentative de restituer des effluves
avait d&#xe9;j&#xe0; &#xe9;t&#xe9; tent&#xe9;e pour Scents of Mystery de Jack Cardiff en 1960.
La tagline ? First they moved (1895)! Then they talked (1927)! Now they
smell! Un film en &amp;quot;Glorious Smell-O-Vision!&amp;quot; que seuls les spectateurs
new-yorkais pouvaient pleinement appr&#xe9;cier &#xe0; l&apos;aide d&apos;un syst&#xe8;me de
tubes en plastique accroch&#xe9; &#xe0; chaque si&#xe8;ge et propageant une trentaine
d&apos;ar&#xf4;mes (vin, ail, tabac, banane, fum&#xe9;e de revolver...).&lt;br /&gt;Polyester,
r&#xe9;alis&#xe9; 4 ans apr&#xe8;s Desperate Living, est plus soign&#xe9; et plus carr&#xe9; que
les pr&#xe9;c&#xe9;dents films du r&#xe9;alisateur, allant m&#xea;me jusqu&apos;&#xe0; utiliser la
musique &#xe0; des fins narratives et pas juste pour l&apos;ambiance (cf. les
apparitions de Tab Hunter, qu&apos;on retrouve &#xe9;galement derri&#xe8;re la chanson
th&#xe8;me du film). Un aboutissement autant qu&apos;un nouveau d&#xe9;part. Il nous
d&#xe9;peint la vie d&apos;une famille banlieusarde type (en hommage aux films de
Douglas Sirk, un de ses cin&#xe9;astes f&#xe9;tiches). Enfin type... le p&#xe8;re
dirige un cin&#xe9;ma porno, la fille se d&#xe9;vergonde avec un maigrelet se
prenant pour un gros dur et le fils se branle sur des photos de pied
(se pourrait-il qu&apos;il soit le.... mmmmmh). Seule la m&#xe8;re parait normale
au milieu d&apos;eux, &#xe9;tant jou&#xe9;e par Divine (qui fait comme d&apos;habitude
sa/son Divine) autant dire que la normalit&#xe9; a atteint un palier qu&apos;il
va &#xea;tre difficile de surpasser.&lt;br /&gt;Comme pour ses pr&#xe9;c&#xe9;dents films
(Divine dans Pink Flamingos et Female Trouble, Mink Stole dans
Desperate Living), la m&#xe8;re est le personnage cl&#xe9;. Elle subit les pires
outrages, est humili&#xe9;e publiquement et tente tout son possible pour que
sa famille reste soud&#xe9;e. C&apos;est beau, j&apos;en pleurerais presque. De rire.
Parce que c&apos;est dr&#xf4;le, pour de vrai. De toute fa&#xe7;on un film avec un
chien qui se pend au frigo en laissant un message a forc&#xe9;ment compris
ce qu&apos;&#xe9;tait le sens de l&apos;humour.&lt;br /&gt;Waters en profite pour diss&#xe9;miner
ci et l&#xe0; des r&#xe9;f&#xe9;rences au cin&#xe9;ma d&apos;exploitation au porno et cin&#xe9;ma
arty (Divine qui lit Les Cahiers du Cin&#xe9;ma donc), se fait plaisir se
moque de l&apos;avortement, de la mode, du mariage, des punks et nous offre
un film qui fond sous la dent mais pas autant que le suivant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etat des lieux : rien de bien rago&#xfb;tant, en dehors des odeurs de four &#xe0; gaz et de pets. C&apos;est la fin d&apos;une &#xe8;re.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img142.imageshack.us/img142/5732/hairspraynk8.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;HAIRSPRAY (1988)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La
premi&#xe8;re chose qui saute aux yeux lorsqu&apos;on s&apos;approche de la jaquette
du film est le sigle PG-13. Pour un film de John Waters &#xe7;a choque un
peu au d&#xe9;but et puis on se dit who cares ?&lt;br /&gt;En 1962 &#xe0; Baltimore, la
mode est &#xe0; la danse sautillante. Madison, twist, hully-gully, pachanga,
une nouvelle chaque mois pour enthousiasmer les foules. Et quand on est
ado et qu&apos;on veut &#xea;tre au top du top, il faut participer au Corny
Collins Show &#xe0; la TV. Qui aurait cru que la boulotte Tracy Turnblad
deviendrait la nouvelle &#xe9;g&#xe9;rie de l&apos;&#xe9;mission ?&lt;br /&gt;Pour son dernier film
avec New Line, John Water nous sort la grosse artillerie : une semi
com&#xe9;die musicale (semi parce que les sc&#xe8;nes de danses sont nombreuses
mais pas int&#xe9;gr&#xe9;es &#xe0; la narration avec paroles et tout le toutim) qui
te dynamite la gueule de par l&apos;&#xe9;nergie d&#xe9;gag&#xe9;e. On pourrait presque
dire que la BO 60&apos;s fait un lien avec ses premiers films dont c&apos;est
quasiment ici le seul point commun (avec ses potes de casting). C&apos;est
p&#xe9;tillant, campy, poppy et plein d&apos;adjectif briton en –py. En plus, le
film parvient &#xe0; int&#xe9;grer un sujet comme la s&#xe9;gr&#xe9;gation et l&apos;int&#xe9;gration
tout en gardant un esprit enjou&#xe9; et d&#xe9;cal&#xe9;. Avec de superbes r&#xe9;pliques
comme &lt;em&gt;&amp;quot;Segregation today, segregation tomorrow, segregation forever!&amp;quot;&lt;/em&gt;
(v&#xe9;ritable citation de George Wallace, ancien gouverneur de l&apos;Alabama),
Ruth Brown en d&#xe9;esse de la soul &#xe0; la voix rauque, John Waters himself
en psychiatrique plus fou que ses patients, des sc&#xe8;nes de danse
endiabl&#xe9;es (the Bug, LA danse &#xe0; conna&#xee;tre si tu veux pas mourir con) et
les tensions raciales utilis&#xe9;es comme ressort comique, Hairspray est un
bonheur de film et le plus gros succ&#xe8;s du cin&#xe9;aste &#xe0; ce jour qui a
d&apos;ailleurs donn&#xe9; lieu &#xe0; une adaptation &#xe0; Broadway r&#xe9;compens&#xe9;e de
nombreux prix, sans oublier le remake r&#xe9;alis&#xe9; par un t&#xe2;cheron et qui
sort le mois prochain aux USA. John Waters lui-m&#xea;me a &#xe9;t&#xe9; surpris par
l&apos;&#xe9;tiquette &amp;quot;film familial&amp;quot; accol&#xe9;e &#xe0; sa sortie et en est plut&#xf4;t
content, il aime &#xe0; raconter que les enfants viennent lui dire qu&apos;ils
aiment le film et ne savent pas que Divine est un homme.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img442.imageshack.us/img442/5585/peckerqb4.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;PECKER (1998)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&#xfb;rement
son film le plus &amp;quot;gentil&amp;quot; &#xe0; ce jour, ce qui ne l&apos;emp&#xea;che pas de
toujours taper, moins fort dans ce cas l&#xe0;, o&#xf9; &#xe7;a fait mal. Dans Pecker
en l&apos;occurrence, c&apos;est la starification express synonyme de mise au
pilori lors de la chute qui n&apos;en est donc que plus douloureuse mais
aussi une r&#xe9;flexion sur l&apos;art et son absurdit&#xe9;.&lt;br /&gt;Edward Furlong,
quand il ne joue pas dans des navets cybern&#xe9;tiques dont ne voudrait pas
un Frank Zagarino, est capable de grandes choses. Il est ainsi super
super en jeune photographe amateur na&#xef;f devenant du jour au lendemain
la nouvelle &#xe9;g&#xe9;rie des milieux artistiques branch&#xe9;s. Ce n&apos;est pas
seulement sa vie qui est chamboul&#xe9;e mais celle de toute sa famille et
de ses amis. Et Waters de nous brosser d&apos;acides portraits comme il sait
si bien le faire : la grand-m&#xe8;re qui parle &#xe0; sa statue de la Vierge
marie, le copain pickpocket et obs&#xe9;d&#xe9; sexuel ou encore la petite sœur
accro aux sucreries qui une fois d&#xe9;sintoxiqu&#xe9;e se fait des rails de
petits pois. Un film touchant avec Christina Ricci en t-shirt moulant,
un photographe aveugle et des rats qui copulent 5 ans avant Bad Boys 2.&lt;br /&gt;C&apos;est d&apos;la bonne mec !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; class=&quot;linked-image&quot; src=&quot;http://img107.imageshack.us/img107/5358/adirtyshamepostersdt7.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A DIRTY SHAME (2004)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C&apos;est
marrant, plus ses films sont r&#xe9;cents, moins j&apos;ai de trucs &#xe0; en dire.
Pas qu&apos;ils soient moins int&#xe9;ressants, c&apos;est juste que ceux des ann&#xe9;es
70 d&#xe9;bordent d&apos;anecdotes color&#xe9;es, d&apos;acteurs exhub&#xe9;rants, d&apos;un
background plus riche et moins propret que les derniers quoi.&lt;br /&gt;Faut
dire que j&apos;avais trouv&#xe9; A Dirty Shame un peu lourd, enfin lourd,
ext&#xe9;nuant surtout. A force de vouloir trop en faire, de caser
cunnilingus, bite, couille toutes les 30 secondes (ok c&apos;est le th&#xe8;me du
film mais dans Le Mans Steve McQueen il fait pas que conduire une
voiture par exemple. Si ? ok), A Dirty Shame finit par avoir notre
peau. Mais on lui pardonne avec le final en apoth&#xe9;ose et le cam&#xe9;o d&apos;un
ami qui m&apos;est tr&#xe8;s cher.&lt;br /&gt;Ben ouais, c&apos;est tout.&lt;br /&gt;(je linkerais bien vers la critique que j&apos;en ai fait &#xe0; la sortie mais c&apos;est tellement loin de ce que je pense maintenant qu&apos;&#xe0; vrai dire je vois pas trop l&apos;int&#xe9;r&#xea;t)&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 15 Jun 2007 00:46:07 GMT</pubDate></item><item><title>Chirurgie binaire</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/05/26/5085723.html</link><category>Diverses choses</category><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/05/26/5085723.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/5085723/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/05/26/5085723.html</guid><description>&lt;p&gt;Je me suis pas mal attard&#xe9; sur la BD depuis un moment, alors pourquoi pas ouvrir un blog parall&#xe8;le qui lui est exclusivement consacr&#xe9;. Hein ?&lt;br /&gt;Tous les articles p&#xe9;tillants et color&#xe9;s y ont &#xe9;t&#xe9; transvas&#xe9;s, les pertes ont &#xe9;t&#xe9; minimes, le personnel vous remercie de votre compr&#xe9;hension.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;C&apos;est ici que &#xe7;a se passe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://flicht9art.canalblog.com/&quot;&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;5&quot; color=&quot;#990033&quot;&gt;http://flicht9art.canalblog.com/&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;5&quot; color=&quot;#990033&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 26 May 2007 18:43:00 GMT</pubDate></item><item><title>La playlist de monsieur Hulot</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/02/23/4108415.html</link><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/02/23/4108415.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/4108415/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/02/23/4108415.html</guid><description>&lt;p&gt;Nouveaut&#xe9;s ou pas, il a &#xe9;cout&#xe9; quoi lui ces derniers temps ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;TilaTequila_ILoveYou&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/96/53/52689/10743046_p.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tila Tequila - I Love U &lt;/strong&gt;(remarquez le U qui fait plus cool qu&apos;un You plut&#xf4;t has-been)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une ancienne playmate devenue &#xe9;g&#xe9;rie internet (&lt;em&gt;&amp;quot;la Madonna de Myspace&amp;quot;&lt;/em&gt;
dixit Time Magazine, n&apos;ait pas honte, je sais que tu connais) qui se lance dans la zik, &#xe7;a devrait pas voler
tr&#xe8;s haut, et vu la pochette &#xea;tre assez pr&#xe9;visible niveau
contenu. H&#xe9; b&#xe9; putain, comment que c&apos;est pas bien les &#xe0;-prioris dis donc. Je
vais pas dire que j&apos;aime tout de bout en bout mais &#xe7;a bouffe tellement
&#xe0; tous les rateliers de fa&#xe7;on assez incroyable que &#xe7;a peut que me
plaire. Vu les groupes qu&apos;elle cite parmi ses influences, &#xe7;a a pas l&apos;air d&apos;&#xea;tre de l&apos;opportunisme.&lt;br /&gt;Ca commence avec
un titre qui peut faire penser &#xe0; une version &amp;quot;hardcore&amp;quot; de Gwen Stefani
et Fergie, jusque l&#xe0; &#xe7;a ressemble &#xe0; peu pr&#xe8;s &#xe0; ce &#xe0; quoi on s&apos;attendait
(mais c&apos;est franchement b&#xe9;ton dans le genre) et hop &#xe7;a enchaine sur du
rock pour teenagers tr&#xe8;s efficace, de la pop acoustique bien sentie,
des titres typ&#xe9;s 80&apos;s super catchy dont un avec guitares
fugaziennes, une reprise de No Woman No Cry un peu balourde ou encore
du hardcore&apos;n&apos;roll avec un gros son gras o&#xf9; la petite Tila hurle &#xe0;
s&apos;&#xe9;poumonner (!).&lt;br /&gt;Je suis bluff&#xe9;. C&apos;est pas le skeud de l&apos;ann&#xe9;e mais
y a de la prise de risque (on parle d&apos;un truc qui est vendu pour tuer
les charts et passer en boucle sur MTV).&lt;br /&gt;Mes pieds remuent tout seul mec !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;lcd&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/29/99/52689/10743066_p.gif&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;LCD Soundsystem - 42:33&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J&apos;avais pas encore eu l&apos;occasion de poser l&apos;oreille dessus, maintenant c&apos;est fait. L&apos;album avait surtout d&#xe9;plu du fait qu&apos;il s&apos;agissait
d&apos;une commande de Nike et iPod destin&#xe9;e &#xe0; obtenir un titre pour la
course &#xe0; pied (tu fais du footing, tu cours en Nike et t&apos;&#xe9;coutes ton
iPod, c&apos;est oblig&#xe9;), donc bouhhhhh, LCD Soundsystem/James Murphy vendu
du grand capitalisme.&lt;br /&gt;Et finalement &#xe7;a donne quoi ? H&#xe9; ben un
excellent mix de 45min33s, les titres c&apos;est pas fait pour les chiens, du LCD 100%
electro/house relativement sobre mais qui prend quand m&#xea;me un joli
envol disco vers la 28&#xe8;me minute. Ca vaut pas le formidable
double-album sorti en 2005 mais c&apos;est franchement sympa.&lt;br /&gt;Et en bonux ultra-cool, le premier single du nouvel album qui sort le mois prochain :&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=SpGPdYeDuYg&quot;&gt;North America Scum&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;font style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/61/64/52689/10743161_p.jpg&quot; alt=&quot;machinehead&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Machine Head - The Blackening&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une pochette surprenante (et pour Machine Head, et pour Roadrunner),
des riffs reconnaissables entre 1000 qui rappellent bien que Robb Flynn
jouait dans Vio-lence, des titres &#xe9;piques (par la dur&#xe9;e, le premier
dure 10 minutes, et les structures, toujours surprenantes), des
m&#xe9;lodies savamment plac&#xe9;es et des putains de solos qui dynamisent bien
le tout. J&apos;ai pas encore assez d&#xe9;taill&#xe9; le bestiau mais je vois m&#xea;me
pas qui pourrait leur arriver &#xe0; la cheville dans leur cat&#xe9;gorie.&lt;br /&gt;Modern thrash dans ta face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/82/90/52689/10743213.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;134&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/82/90/52689/10743213_p.jpg&quot; alt=&quot;crippledblackphoenix&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Crippled Black Phoenix - Sharks And Storms 10&amp;quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dark folk pop post-rock ce que tu veux. Le groupe est compos&#xe9; de
membres de Mogwai et Electric Wizard, pas des gens qu&apos;on verrait jouer
ensemble &#xe0; priori (enfin ils avaient bien invit&#xe9; le chanteur d&apos;Envy sur
leur dernier skeud Mogwai).&lt;br /&gt;C&apos;est sorti sur le label de Geoff Barrow (Portishead), l&apos;artwork est de Tom Denney et certaines ambiances me rappellent le Neurosis de A Sun that Never Sets. Bref, c&apos;est vachement bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/80/64/52689/10743389.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;David&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/80/64/52689/10743389_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;David Hasselhoff Sings America&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;L&apos;Am&#xe9;rique aime David Hasselhoff et David Hasselhoff aime l&apos;Am&#xe9;rique, du coup il la chante et les plus grands tubes y passent. De Love Me Tender &#xe0; California Dreaming en passant par La Isla Bonita (ma pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;e), il nous &#xe9;meut autant avec sa voix qu&apos;avec son costume blanc. &lt;br /&gt;Un bon cru.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/36/48/52689/10743482.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;deathbreath&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/36/48/52689/10743482_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Death Breath - Stinking Up the Night&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Jeu, set et match, tu ressors de l&#xe0; en sang et en sueur. Best 2006 metal album. Avec des ex-membres d&apos;Entombed c&apos;&#xe9;tait d&#xe9;j&#xe0; bien parti mais l&#xe0; c&apos;est la claque totale. Pas
un riff qui t&apos;arrache la gueule, pas un break qui te la d&#xe9;boite. C&apos;est
ultra-dynamique, &#xe7;a s&apos;arr&#xea;te pas une seconde sans &#xea;tre du tout &#xe0; bloc
qui donne mal &#xe0; la t&#xea;te. &lt;br /&gt;HEADING FOR DECAPITATION !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/80/19/52689/10743635.gif&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;sharkskeepmoving_sharks_cover&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/80/19/52689/10743635_p.gif&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sharks Keep Moving - s/t&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Rock a&#xe9;rien avec guitares noisy, un peu de Don Caballero par ici, du Karat&#xe9; par ci, m&#xea;me du Mineral sur les passages les plus calmes. C&apos;est sobre, c&apos;est fin, c&apos;est rac&#xe9;, y a tout ce qui faut pour que tu passes un bon moment sur ton canap&#xe9; les yeux dans le vide un verre de ce que tu veux &#xe0; la main. Je vais me pencher plus en avant sur le reste de leur discographie. Ca a int&#xe9;r&#xea;t &#xe0; &#xea;tre du m&#xea;me niveau les mecs !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/87/28/52689/10743806.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;worldsendgirlfriend&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/87/28/52689/10743806_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;World&apos;s End Girlfriend - The Lie Lay Land&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Projet solo de &lt;font size=&quot;-1&quot;&gt;Katsuhiko Maeda, WEG mixe all&#xe8;grement electro, ambient et post-rock, triture les sons pour cr&#xe9;er des ambiances uniques qui peuvent faire peur si t&apos;&#xe9;coutes &#xe7;a dans le noir ou &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; d&apos;un requin. M&#xea;me que des fois je sursaute alors qu&apos;en fait c&apos;&#xe9;tait juste le t&#xe9;l&#xe9;phone. C&apos;est le dernier skeud en date, sorti en parall&#xe8;le avec une collaboration WEG/Mono qui est pas encore pass&#xe9; dans mes esgourdes mais &#xe7;a ne saurait tarder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/10/47/52689/10744078.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;Cover_2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/10/47/52689/10744078_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Francesco de Masi - Lone Wolf McQuade OST&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Un bon score de De Masi qui h&#xe9;site pas &#xe0; repomper all&#xe8;grement des partoches compl&#xe8;tes version synth&#xe9; cheap de Morricone &#xe9;poque western spaghetti ; mais &#xe7;a passe plut&#xf4;t bien m&#xea;me si &#xe0; priori on voit pas trop ce que &#xe7;a vient foutre au milieu de Chuck Norris (d&#xe9;j&#xe0; en Texas Ranger) et David Carradine qui se mettent sur la gueule pour une histoire de trafic d&apos;arme et de drogue. On s&apos;en fout, c&apos;est sympa on te dit merde !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/24/36/52689/10744284.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;150&quot; height=&quot;148&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/24/36/52689/10744284_p.jpg&quot; alt=&quot;Midnight_Express___front&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Giorgio Moroder - Midnight Express OST&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Mais pourquoi je me suis remis &#xe7;a moi ?! C&apos;est un des trucs qui me fout le plus le cafard au monde. Ca et les &#xe9;missions de la nuit sur les chaines hertziennes. Quand on sait se servir d&apos;un synth&#xe9;, &#xe7;a donne une des BO les plus efficaces et &#xe9;motionnellement puissantes que je connaisse. Putain Chase, une entr&#xe9;e en mati&#xe8;re de dingue, 8min30s de bonheur.&lt;br /&gt;Finalement les g&#xea;oles turques &#xe7;a a du bon.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://storage.canalblog.com/14/50/52689/10744477.jpg&quot;&gt;&lt;img width=&quot;148&quot; height=&quot;150&quot; border=&quot;0&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/14/50/52689/10744477_p.jpg&quot; alt=&quot;clutch&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Clutch - From Beale Street to Oblivion&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Bon &#xe7;a leur arrive eux de faire un mauvaise album ? Ils ont beau sortir des disques &#xe0; une fr&#xe9;quence affolante, la qualit&#xe9; est toujours au rendez-vous. De moins en moins metal et de plus en plus bluesy, leur zik poss&#xe8;de toujours ce groove inimitable et ces rythmiques implacables qui te font hocher la t&#xea;te en remuant les jambes. Et les bras si tu fais rien d&apos;autre en m&#xea;me temps, sinon c&apos;est plus compliqu&#xe9;. Si on rajoute &#xe0; &#xe7;a le chant de Neil Fallon ben t&apos;as juste un des meilleurs disques de 2007.&lt;br /&gt;Je le sais, j&apos;ai tout &#xe9;cout&#xe9;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bon ben c&apos;est tout pour aujourd&apos;hui, Flichty ferme boutique.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 23 Feb 2007 17:59:00 GMT</pubDate></item><item><title>Hogfather, 2006, Vadim Jean, UK</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/01/14/3686261.html</link><category>Zygomatismes</category><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/01/14/3686261.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3686261/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2007/01/14/3686261.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; height=&quot;276&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;unseenuniversity&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/59/52689/9609739.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Terry Pratchett&lt;/em&gt; adapt&#xe9; &#xe0; l&apos;&#xe9;cran, c&apos;est pas tous les jours. F&#xea;tons &#xe7;a comme il se doit.&lt;br /&gt;De prime abord, &lt;strong&gt;Hogfather&lt;/strong&gt; (&lt;strong&gt;Le P&#xe8;re Porcher&lt;/strong&gt; de par chez nous) est loin d&apos;&#xea;tre un choix pertinent pour une premi&#xe8;re incursion live dans le &lt;strong&gt;Disque-Monde&lt;/strong&gt;. Etant le 20&#xe8;me livre de la s&#xe9;rie, les personnages ont un background assez riche, il est d&#xe8;s lors difficile de faire rentrer le n&#xe9;ophyte dans l&apos;univers de l&apos;&#xe9;crivain barbu. Mais ce choix tient plus de l&apos;imp&#xe9;ratif commercial qu&apos;autre chose. En effet,&amp;nbsp; quand on sait qu&apos;&lt;strong&gt;Hogfather&lt;/strong&gt; rentre dans le cadre des programmes command&#xe9;s par la cha&#xee;ne anglaise &lt;em&gt;Sky One&lt;/em&gt; pour les f&#xea;tes de no&#xeb;l, on comprend mieux le pourquoi du comment. Et puis apr&#xe8;s tout c&apos;est pas si stupide que &#xe7;a, &#xe0; no&#xeb;l on regarde la TV en famille, le public cibl&#xe9; sera donc assez large, un bon moyen de f&#xe9;d&#xe9;rer du monde et de donner suite &#xe0; d&apos;autres adaptations si jamais &#xe7;a cartonne. Feuilleton au budget faramineux de 6 millions de livres (apr&#xe8;s &#xe7;a d&#xe9;pend du nombre de pages de chacun) constitu&#xe9; de 2 parties d&apos;une heure trente, &lt;strong&gt;Hogfather&lt;/strong&gt; repr&#xe9;sente cependant une semi-d&#xe9;ception.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/79/82/52689/9609765.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img width=&quot;195&quot; height=&quot;300&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;390px_Hogfather_2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/79/82/52689/9609765_p.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#xea;me si &#xe7;a m&apos;a fait incroyablement plaisir de voir s&apos;animer mes
personnages litt&#xe9;raires pr&#xe9;f&#xe9;r&#xe9;s, je reste vraiment sur ma faim. Ca a
l&apos;odeur et la couleur du &lt;strong&gt;Disque-Monde&lt;/strong&gt;, mais &#xe7;a n&apos;en a jamais le charme et
la fantaisie.&lt;br /&gt;Tout l&apos;humour diss&#xe9;min&#xe9; dans le feuilleton fait vraiment cul-serr&#xe9; compar&#xe9; aux bouquins. J&apos;oserais presque
dire trop british (alors que justement &lt;em&gt;Pratchett&lt;/em&gt; &#xe9;vite cet &#xe9;cueil
lorsqu&apos;il &#xe9;crit). Alors bien s&#xfb;r je souriais, plus que je riais (sauf
pour le &lt;em&gt;Born To Rune&lt;/em&gt; au dos d&apos;un manteau de sorcier, en r&#xe9;f&#xe9;rence &#xe0;
&lt;strong&gt;Accrocs du Roc&lt;/strong&gt;), mais plus parce que je me rem&#xe9;morais un tantinet la
vanne ou le gag dans le bouquin. L&apos;autre probl&#xe8;me &#xe9;tant l&apos;adaptation en
elle-m&#xea;me, beaucoup trop litt&#xe9;raire. A un point o&#xf9;, malgr&#xe9; les d&#xe9;cors
et les effets sp&#xe9;ciaux, on a l&apos;impression de regarder du th&#xe9;&#xe2;tre film&#xe9;.
Tout passe par les dialogues, copier/coller directs du livre, et
quasiment rien par l&apos;image. Du coup on se fait l&#xe9;g&#xe8;rement chier devant
&#xe0; attendre le prochain &#xe9;change de r&#xe9;pliques savoureuses. M&#xea;me pour le
d&#xe9;coupage on a l&apos;impression que &lt;em&gt;Vadim Jean&lt;/em&gt; a simplement repris celui du
livre, les espaces entre les paragraphes amenant les changements de lieu
et/ou de personnages (c&apos;est en partie pour cette raison que je ne fais pas de comparaison livre/t&#xe9;l&#xe9;film au niveau de la trame narrative, l&apos;autre &#xe9;tant que j&apos;ai la flemme). C&apos;est aussi mou que le nom du r&#xe9;alisateur/sc&#xe9;nariste quoi. Ca manque de tonus et
d&apos;&#xe9;nergie.&lt;br /&gt;Je vais pas &#xea;tre trop m&#xe9;chant non plus, c&apos;est vraiment
soign&#xe9;, &#xe7;a a de la gueule, c&apos;est pas cheap (sauf quelques d&#xe9;cors par ci
par l&#xe0;), y a de bonnes id&#xe9;es (la Mort est plut&#xf4;t r&#xe9;ussie : un cr&#xe2;ne sans expression ni mouvement de m&#xe2;choire dont on ne fait qu&apos;entendre la voix, c&apos;est simple et &#xe7;a fonctionne ; l&apos;ordinateur de L&apos;universit&#xe9; Invisible est sympa aussi) mais personnellement j&apos;ai trouv&#xe9; la premi&#xe8;re partie
inint&#xe9;ressante au possible. &lt;br /&gt;La seconde est d&#xe9;j&#xe0; plus attrayante,
peut-&#xea;tre parce qu&apos;on s&apos;attarde plus sur mes persos favoris : les mages
de l&apos;Universit&#xe9; Invisible. Mustrum Ridculle et Cogite Stibon powa. Et
l&#xe0; encore, on touche au point sensible de l&apos;adaptation : les
personnages. A la lecture des bouquins, on s&apos;imagine des individus au
physique cartoonesque (en &#xe9;tant s&#xfb;rement influenc&#xe9;s par les dessins de
feu &lt;em&gt;Josh Kidby&lt;/em&gt;) et par cons&#xe9;quent voir des &#xea;tres humains &amp;quot;normaux&amp;quot;
amoindrit l&apos;impact comique de la chose. L&apos;exemple le plus frappant
&#xe9;tant Carotte et Chicard, plus path&#xe9;tiques que dr&#xf4;les, ce dernier &#xe9;tant
compl&#xe8;tement loup&#xe9; (&lt;em&gt;&amp;quot;&#xc0; priori et plut&#xf4;t par d&#xe9;faut qu&apos;autre chose, il
appartient &#xe0; l&apos;esp&#xe8;ce humaine&amp;quot;&lt;/em&gt; nous dit Pratchett, l&#xe0; on a juste un
mec assez petit avec deux grandes dents de devant, super).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans
l&apos;ensemble, &#xe7;a recueille toute ma sympathie pour la tentative mais si
du c&#xf4;t&#xe9; de la transposition de l&apos;univers, c&apos;est une r&#xe9;ussite, pour
l&apos;ambiance et l&apos;&#xe2;me m&#xea;me de la s&#xe9;rie, on en est loin.&lt;br /&gt;Mais dans
l&apos;ensemble, d&apos;apr&#xe8;s ce que j&apos;ai pu lire ici et l&#xe0;, les fans sont super
contents et n&apos;auraient jamais r&#xea;v&#xe9;s mieux, donc ne m&apos;&#xe9;coutez pas, je suis un vieux con aigri et blas&#xe9;. &lt;br /&gt;Ca me va.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quelques captures pour donner envie (ou pas) :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; height=&quot;276&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;atuin&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/66/57/52689/9609848.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La grande A&apos;Tuin.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; height=&quot;276&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;toothfairy&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/66/12/52689/9609901.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;-1&quot;&gt;Jonathan Leureduth&#xe9; et sa clique dans le ch&#xe2;teau de la F&#xe9;e des Dents.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;-1&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; height=&quot;276&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;mort&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/60/48/52689/9609940.jpg&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;-1&quot;&gt;La mort dans sa demeure.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;-1&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; height=&quot;276&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;mort2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/49/42/52689/9609960.jpg&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;-1&quot;&gt;La mort tout court.&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size=&quot;-1&quot;&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; height=&quot;276&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;carotte&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/27/06/52689/9609977.jpg&quot; /&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Carotte Fondeurenfersson&lt;font size=&quot;-1&quot;&gt; et Chicard (&lt;/font&gt;Carrot Ironfoundersson et Nobby Nobbs en VO).&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en cadeau bonus, le cam&#xe9;o du sieur Pratchett himself :&lt;br /&gt;&lt;img width=&quot;500&quot; height=&quot;276&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;pratchett2&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/63/69/52689/9610040.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sun, 14 Jan 2007 11:38:00 GMT</pubDate></item><item><title>Top Cin&#xe9; 2006</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527758.html</link><category>Mes go&#xfb;ts &#xe0; moi</category><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527758.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3527758/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527758.html</guid><description>&lt;p&gt;Toujours sans classement m&#xea;me si &lt;strong&gt;Children of Men&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;The Host&lt;/strong&gt; sont &#xe0; 100 coud&#xe9;es au-dessus du reste.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;564&quot; height=&quot;800&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;topcin_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/94/53/52689/9158550.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les Fils de l&apos;Homme (Children of Men)&lt;/strong&gt; d&apos;&lt;em&gt;Alfonso Cuaron&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;The Host (Gwoemul)&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Bong Joon-ho&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hostel&lt;/strong&gt; d&apos;&lt;em&gt;Eli Roth&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Little Miss Sunshine&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Jonathan Dayton et Valerie Faris&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Isolation&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Billy O&apos;Brien&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Adam&apos;s Apples (Adams &#xe6;bler)&lt;/strong&gt; d&apos;&lt;em&gt;Anders Thomas Jensen&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La Jeune Fille de l&apos;Eau (Lady in the Water)&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Night M. Shyamalan&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Paprika&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Satoshi Kon&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;El Aura&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Fabi&#xe0;n Belinsky&lt;/em&gt; (RIP)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Tideland&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Terry Gilliam&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Black Book&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Paul Verhoeven&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Happy Feet&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;George Miller&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L&apos;affaire Josey Aimes (North Country)&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Niki Caro&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les Berman se S&#xe9;parent (The Squid and the Whale)&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Noah Baumbach&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;V pour Vendetta (V for Vendetta)&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;James McTeigue&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A Bittersweet life (Dalkomhan Insaeng)&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Kim Ji-woon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Je peux m&#xea;me pas faire de flop, j&apos;ai vu que des films respectables, je citerai juste &lt;strong&gt;Le Soleil&lt;/strong&gt;, puissant somnif&#xe8;re en provenance de Russie et &lt;strong&gt;X-Men 3&lt;/strong&gt;, grosse merde sans nom (enfin si, X-Men 3).&lt;br /&gt;Dans
les bonnes surprises, en plus d&apos;Isolation et Adam&apos;s Apples : La Peur au
Ventre, Taxidermie, Monster House, Le Parfum, Braqueurs Amateurs, OSS
117, D&#xe9;j&#xe0; Vu.&lt;br /&gt;Dans les d&#xe9;ceptions : Severance, La Colline a des Yeux, Arriverderci Amore Ciao, Flandres, Hard Candy et Les Infiltr&#xe9;s (j&apos;en suis tout triste d&apos;ailleurs).&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 27 Dec 2006 12:45:00 GMT</pubDate></item><item><title>Top BD 2006</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527691.html</link><category>Mes go&#xfb;ts &#xe0; moi</category><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527691.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3527691/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527691.html</guid><description>&lt;p&gt;La m&#xea;me mais pour le neuvi&#xe8;me art.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;600&quot; height=&quot;637&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;TOPbd&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/69/82/52689/9158471.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;100 Bullets TPB 10 : Decayed &lt;/strong&gt;de &lt;em&gt;Brian Azzarello et Eduardo Risso&lt;/em&gt; (Vertigo)&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;Durandur s&apos;excuse 04 67 66 33 40 &lt;/strong&gt;de &lt;em&gt;Durandur&lt;/em&gt; (Carabas)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L&apos;idole dans la Bombe 1/2/3&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;St&#xe9;phane Presle et J&#xe9;r&#xf4;me Jouvray&lt;/em&gt; (Futuropolis)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Concrete : Think Like a Mountain&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Paul Chadwick&lt;/em&gt; (Dark Horse)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je suis L&#xe9;gion t.2&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Fabien Nury et John Cassaday&lt;/em&gt; (Les Humano&#xef;des Associ&#xe9;s)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ratafia t.2 : Un z&#xe8;le imb&#xe9;cile&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Nicolas Pothier et Fr&#xe9;d&#xe9;rik Salsedo&lt;/em&gt; (Milan)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Lupus : Volume 4&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Frederik Peeters&lt;/em&gt; (Atrabile)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Y - The Last Man TPB 7 : Paper Dolls&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Brian K. Vaughan et Pia Guerra&lt;/em&gt; (Vertigo)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Derniers Rappels&lt;/strong&gt; d&apos;&lt;em&gt;Alex Robinson&lt;/em&gt; (Rackham)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Torpedo - L&apos;int&#xe9;grale&lt;/strong&gt; d&apos;&lt;em&gt;Enrique Abuli, Jordi Bernet et Alex Toth&lt;/em&gt; (Vents d&apos;Ouest)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Strangehaven 1/2/3&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Gary Spencer Millidge&lt;/em&gt; (Akileos)&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ex Machina TPB 4 : March to War&lt;/strong&gt; de &lt;em&gt;Brian K. Vaughan et Tony Harris&lt;/em&gt; (Wildstorm)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans oublier DC et leurs formidables Showcase : Metamorpho, The Elongated Man, Challengers of the Unknown, The Haunted Tank, The Phantom Stranger ou encore The Unknown Soldier rien que pour cette ann&#xe9;e, chapeau.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 27 Dec 2006 12:34:00 GMT</pubDate></item><item><title>Top Zik 2006</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527587.html</link><category>Mes go&#xfb;ts &#xe0; moi</category><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527587.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/3527587/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/12/27/3527587.html</guid><description>&lt;p&gt;C&apos;est la fin de l&apos;ann&#xe9;e, et surtout j&apos;ai rien d&apos;autre &#xe0; foutre, donc on va r&#xe9;sumer ce qui m&apos;a marqu&#xe9; en 2006 niveau BD/cin&#xe9;/musique.&lt;br /&gt;Et d&apos;abord la musique.&lt;br /&gt;Sans classement aucun, le chaos au service du bien.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;600&quot; height=&quot;600&quot; border=&quot;0&quot; alt=&quot;CD&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/98/30/52689/9158225.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Converge&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; - &lt;em&gt;No Heroes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Kylesa - &lt;em&gt;Time Will Fuse Its Worth&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ministry - &lt;em&gt;Rio Grande Blood&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Therapy? - &lt;em&gt;One Cure Fits All&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Para One - &lt;em&gt;Epiphanie&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Unearthly Trance - &lt;em&gt;The Trident&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Moho - &lt;em&gt;He visto la cruz al rev&#xe9;s&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Justin Timberlake - &lt;em&gt;FutureSex/LoveSounds&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;The Blood Brothers - &lt;em&gt;Young Machetes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;These Arms are Snakes - &lt;em&gt;Oxeneers&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Melvins - &lt;em&gt;A Senile Animal&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Archie Bronson Outfit - &lt;em&gt;Derdang Derdang&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Supersystem - &lt;em&gt;A Million Microscopes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pyramids - &lt;em&gt;Following the Tracks, Forcing Motions Through Changes&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Baroness - &lt;em&gt;Second&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;The Coup - &lt;em&gt;Pick a Bigger Weapon&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: left;&quot;&gt;Et toujours pas de Today is the Day, il a int&#xe9;r&#xea;t &#xe0; &#xea;tre bien ton Axes of Eden, Steve.&lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 27 Dec 2006 12:16:00 GMT</pubDate></item><item><title>Circulez</title><dc:creator>dirty_flichty</dc:creator><link>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/02/27/1440124.html</link><comments>http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/02/27/1440124.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://flichtenbloden.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/1440124/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://flichtenbloden.canalblog.com/archives/2006/02/27/1440124.html</guid><description>&lt;p&gt;Bon, &#xe9;tant donn&#xe9; que j&apos;ai compl&#xe8;tement chang&#xe9; mon fusil d&apos;&#xe9;paule, j&apos;ai &#xe9;galement d&#xe9;cid&#xe9; de ne plus &#xe9;crire sur ce blog ci.&lt;br /&gt;Je laisse les infos du dessous quand m&#xea;me mais si vous voulez savoir o&#xf9; en est Jump-Cut (et Dieu sait que vous vous comptez sur les doigts d&apos;un manchot), c&apos;est par l&#xe0; :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://jumpcutzine.canalblog.com&quot;&gt;&lt;img height=&quot;114&quot; alt=&quot;12&quot; src=&quot;http://flichtenbloden.canalblog.com/images/12.jpg&quot; width=&quot;500&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;5&quot;&gt;&lt;font face=&quot;tahoma, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font face=&quot;arial, helvetica, sans-serif&quot; color=&quot;#660033&quot;&gt;&lt;strong&gt;JUMP-CUT&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; &lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;1&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;&lt;strong&gt;ZINE INDEPENDANT REVOLUTIONNARO-PICARESQUE &lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#000099&quot;&gt;&lt;strong&gt;A TENDANCE NECRO-ZOOPHILE (mais on est gentil quand m&#xea;me)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 27 Feb 2006 18:10:44 GMT</pubDate></item></channel></rss>