Shoot and Kill

A History of Violence

27 décembre 2006

Top Ciné 2006

Toujours sans classement même si Children of Men et The Host sont à 100 coudées au-dessus du reste.

topcin_

Les Fils de l'Homme (Children of Men) d'Alfonso Cuaron
The Host (Gwoemul) de Bong Joon-ho
Hostel d'Eli Roth
Little Miss Sunshine de Jonathan Dayton et Valerie Faris
Isolation de Billy O'Brien
Adam's Apples (Adams æbler) d'Anders Thomas Jensen
La Jeune Fille de l'Eau (Lady in the Water) de Night M. Shyamalan
Paprika de Satoshi Kon
El Aura de Fabiàn Belinsky (RIP)
Tideland de Terry Gilliam
Black Book de Paul Verhoeven
Happy Feet de George Miller
L'affaire Josey Aimes (North Country) de Niki Caro
Les Berman se Séparent (The Squid and the Whale) de Noah Baumbach
V pour Vendetta (V for Vendetta) de James McTeigue
A Bittersweet life (Dalkomhan Insaeng) de Kim Ji-woon

Je peux même pas faire de flop, j'ai vu que des films respectables, je citerai juste Le Soleil, puissant somnifère en provenance de Russie et X-Men 3, grosse merde sans nom (enfin si, X-Men 3).
Dans les bonnes surprises, en plus d'Isolation et Adam's Apples : La Peur au Ventre, Taxidermie, Monster House, Le Parfum, Braqueurs Amateurs, OSS 117, Déjà Vu.
Dans les déceptions : Severance, La Colline a des Yeux, Arriverderci Amore Ciao, Flandres, Hard Candy et Les Infiltrés (j'en suis tout triste d'ailleurs).

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Top BD 2006

La même mais pour le neuvième art.

TOPbd

100 Bullets TPB 10 : Decayed de Brian Azzarello et Eduardo Risso (Vertigo)
Durandur s'excuse 04 67 66 33 40
de Durandur (Carabas)
L'idole dans la Bombe 1/2/3 de Stéphane Presle et Jérôme Jouvray (Futuropolis)
Concrete : Think Like a Mountain de Paul Chadwick (Dark Horse)
Je suis Légion t.2 de Fabien Nury et John Cassaday (Les Humanoïdes Associés)
Ratafia t.2 : Un zèle imbécile de Nicolas Pothier et Frédérik Salsedo (Milan)
Lupus : Volume 4 de Frederik Peeters (Atrabile)
Y - The Last Man TPB 7 : Paper Dolls de Brian K. Vaughan et Pia Guerra (Vertigo)
Derniers Rappels d'Alex Robinson (Rackham)
Torpedo - L'intégrale d'Enrique Abuli, Jordi Bernet et Alex Toth (Vents d'Ouest)
Strangehaven 1/2/3 de Gary Spencer Millidge (Akileos)
Ex Machina TPB 4 : March to War de Brian K. Vaughan et Tony Harris (Wildstorm)

Sans oublier DC et leurs formidables Showcase : Metamorpho, The Elongated Man, Challengers of the Unknown, The Haunted Tank, The Phantom Stranger ou encore The Unknown Soldier rien que pour cette année, chapeau.

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Top Zik 2006

C'est la fin de l'année, et surtout j'ai rien d'autre à foutre, donc on va résumer ce qui m'a marqué en 2006 niveau BD/ciné/musique.
Et d'abord la musique.
Sans classement aucun, le chaos au service du bien.

CD

Converge - No Heroes
Kylesa - Time Will Fuse Its Worth
Ministry - Rio Grande Blood
Therapy? - One Cure Fits All
Para One - Epiphanie
Unearthly Trance - The Trident
Moho - He visto la cruz al revés
Justin Timberlake - FutureSex/LoveSounds
The Blood Brothers - Young Machetes
These Arms are Snakes - Oxeneers
Melvins - A Senile Animal
Archie Bronson Outfit - Derdang Derdang
Supersystem - A Million Microscopes
Pyramids - Following the Tracks, Forcing Motions Through Changes
Baroness - Second
The Coup - Pick a Bigger Weapon


Et toujours pas de Today is the Day, il a intérêt à être bien ton Axes of Eden, Steve.

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29 juillet 2005

C'était la dernière séance, le rideau sur l'écran est tombé (à prononcer avec accent texan/plouc et déhanchement nonchalant)

Capriiiii, c'est finiii, etdirequec'étaitlavilledemonpremieramour.....
Voici donc les 5 derniers films de mon top (qui n'en est pas un je le rappelle) 20 (parce qu'il faut quand même s'imposer des limites, je voulais faire un top 1000 mais je me suis dit que 20 c'était pas mal). Cinq derniers films qui sont accessoirement les cinq premiers vu que c'est un top (qui n'en est pas un je le rappelle) et que j'ai brillamment commencé par les derniers (qui n'en sont pas moins formidables car il n'y a pas d'ordre dans ce classement qui s'appelle "top" mais qui n'en est pas un je le rappelle) pour créer un suspense assez insoutenable. Une dernière fois pour toute, ces 20 films se trouvent ici et non pas bien que l'on puisse se tromper de premier abord. On y va ? Allez, on y va. Oh non je vais attendre d'être au bout de la ligne. Attention, j'y suis presque, j'approche, je frôle le bout. Mince, le con, du coup je me retrouve en-dessous bon ben je termine celle-ci alors. Là. Non là. LA ! Oh pis merde...

5 - La Soupe au Canard (Duck Soup), 1933, Leo McCarey
Il fallait quand même bien que je cite un film des Marx non ? Et lequel sinon leur meilleur, leur plus drôle, leur plus satirique, le plus abouti. C'est toujours la même chose : un Groucho moqueur, sarcastique, plein de bons mots ; un Harpo déjanté, un peu simplet : un Chico bavard, chicaneur, roublard ; une Margaret Dumont victime de ces trois zouaves et d'incroyables situations complètement surréalistes. Contrairement à la plupart de leurs autres films comportant parfois des longueurs (malgré la faible durée), ici rien n'est à jeter : les séquences musicales sont les plus enthousiasmantes qu'ils aient faites, les gags fusent de partout (et les plus connus pour les non-aficionados, comme Harpo et le "miroir"), ça va à 100 à l'heure. J'ai passé de formidables moments avec ces énergumènes et ils restent contre vents et marées mes comiques préférées. De l'époque et en général. De toute façon Buster Keaton et Charlie Chaplin m'ont toujours exaspérés, seul Harol Lloyd trouve sa place dans mon panthéon.

4 - Elephant Man, 1980, David Lynch
Après la bizarrerie Eraserhead, on pouvait s'attendre à tout de la part de Lynch sauf à ça. Même si le film flirte souvent avec l'étrange et le fantastique, Elephant Man est ancré dans le monde réel, dans une époque victorienne puritaine et intolérante (je le sais, j'y étais). Bon, tout le monde sait que John Merrick a réellement existé mais l'histoire est bien évidemment un tantinet romancée (dans le film il porte à sac à patates sur la tête alors que dans la réalité il s'agissait d'un filet à provision, ce qui lui permettait de respirer convenablement). Un des films les plus touchants qu'il m'ait été donné de voir, raison pour laquelle il figure dans ce top (qui n'en est pas un). Véritable chef d'oeuvre sur la condition humaine, la différence, le courage, empli de dignité et de compassion, on ne peut qu'être ému face aux malheurs du pauvre John Merrick victime de l'incompréhension de la population. Filmé dans un magnifique Scope en noir et blanc, John Hurt est absolument fabuleux. Elephant Man est à classer dans les films les moins cérébraux de David Lynch, aux côté d'Une Histoire Vraie, et c'est la facette là du bonhomme que je préfère, pourtant j'adore Blue Velvet et Twin Peaks mais il n'est jamais si efficace que quand il raconte des histoires simples.

3 - The Blues Brothers, 1980, John Landis
Bon, je l'ai vu combien de fois celui-ci ? 100 ? 200 ? Un nombre supérieur à 50 en tout cas. J'en connais le moindre recoin, la moindre parcelle, la moindre réplique, ce film est un monument. Landis est un déconneur, il suffit de voir sa filmo (Schlock, Animal House et surtout Hamburger Film Sandwich) et il est là au sommet de son art. The Blues Brothers est la quintessence de toute une époque dopée au Saturday Night Live, une époque où les comiques étaient drôles, où John Belushi, Bill Murray, Steve Martin ou Dan Ackroyd régnaient en maître sur le monde sauvage du rire massif. Pas que je déteste Adam Sandler et autre Chris Rock mais....si en fait je les déteste. Ils n'ont pas un millième du talent de l'orteil de rechange de la prothèse de la jambe droite de John Belushi. Petit inventaire rapide, ce film contient :
- les plus incroyables destruction de bagnoles de tous les temps
- des séquences musicales d'une euphorie incomparable
- des neo-nazis qui volent en voiture
- des countrymen plutôt cons sur les bords et un peu beauf
- Carrie Fisher avec un lance-roquette
- un centre-commercial en miette
- John Belushi pas sobre mais presque
- une scène de restaurant avec beaucoup de suspense
- beaucoup d'autres choses

2 - Les Aventures de Jack Burton dans les Griffes du Mandarin (Big Trouble in Little China), 1986, John Carpenter
Oh l'autre hé, il se permet de mettre un deuxième Carpenter dans ses films fétiches. Mais c'est qu'il le mérite le bougre, il faut savoir que j'aurais pu placer n'importe quelle oeuvre de sa filmo : The Thing, Prince of Darkness, In the Mouth of Madness...aucun n'est supérieur à un autre mais il fallait bien choisir et Jack Burton a gagné le droit quasi biblique de figurer ici. Big John l'a dit lui-même, s'il n'avait pas vu Zu Warriors de Tsui Hark, jamais il n'aurait eu l'idée d'un tel film. Après le succès de Christine, les producteurs ont confiance en lui et lui allouent un budget plutôt considérable pour lui permettre de concrétiser son projet. A vrai dire, il ne savent même pas de quoi il s'agit et lui laisse carte blanche. Grâce à eux, on a le droit à un spectacle incroyable, qui ne ressemble à rien et qui va faire un bide monstrueux à sa sortie. Et oui, ça intéresse qui en 1986 des chinois qui volent et qui se battent ? Une fois encore, Carpenter avait des années et des années d'avance sur toute cette vague asiatique déferlant en occident. Pour tout dire, il fallut attendre le plus que moyen Tigre et Dragon (mais si vous savez, ce film ultra-chiant-mou-con) pour que (re)naisse cette "mode". Je suis obligé de parler de Kurt Russel, hilarant en anti-héros incapable de faire quoi que ce soit d'utile. Le redneck dans toute sa splendeur.

1 - Le Bon, la Brute et le Truand (Il Buono, il Brutto, il Cattivo), 1966, Sergio Leone
Comment parler de ce film en 10 misérables lignes ? Strictement impossible et pourtant, devant vos yeux ébahis (ou atrophiés, c'est selon), il va le faire ! Mal, mais quand même. Dernier volet de sa trilogie des dollars, BBT est le plus abouti au niveau du scénario mais aussi formellement. Allant jusqu'au bout de ses expériences sur la dilatation du temps, Leone se fait plaisir. Jamais un western italien n'avait été aussi long et ça fonctionne parfaitement ! Les meilleurs scénaristes, les meilleurs techniciens, le meilleur compositeur, Leone a toujours su s'entourer comme il fallait. Et ça aussi c'est un grand talent. C'est chiant, je trouve pas les mots. Allez, je vais les placer n'importe comment, à vous de rassembler le tout avec des mots de liaison, des adverbes, des prépositions, et vive la langue française : lyrisme inégalé, plus belle musique jamais composée (Ecstasy of Gold), cinéma pur, 250 grammes de sucre, non pas ça. Clint Eastwood s'en retournera aux USA mais plus dans des prods Corman, Eli Wallach continuera sa carrière sous-estimée et malheureusement méconnue et Lee Van Cleef, que Leone avait été cherché dans son atelier de peinture puisque ayant abandonné la carrière d'acteur, tournera des dizaines de westerns plus ou moins ridicules (on retiendra surtout les Sabata, montrant cependant le déclin du genre en le parodiant). Le 2 est en tournage actuellement avec Brett Ratner derrière la caméra. On attend Martin Lawrence dans le rôle de Tuco.

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26 juin 2005

Pourquoi j'aime bien courir nu dans les parcs pour enfants...

Non, ne cherchez pas, vous n'aurez aucune explication au sujet de la phrase d'accroche sinon que je tenais à vérifier le taux de fanatiques de presse à scandale parmis vous. Mais j'aime quand même courir le kiki au vent entre les balancoires et les tourniquets. Il se ballade de gauche à droite. Puis de droite à gauche. Des fois il tombe à cause de la force centrifuge alors je replace l'agraffe et ni vu ni connu je continue à déambuler parmis la foule qui, bizarrement, pousse des hurlements apeurés.
Ici est donc censé se poursuivre la suite de mon périple visant à expliquer le plus stupidement possible le pourquoi du comment des films que j'aime plus que les autres mais moins que les uns. Si tant est que cela puisse bien signifier quelque chose.
Je rappelle que la liste est trouvable
ici et ici et ici et aussi , mais encore par ici ou bien même . Si aucun de ces liens ne fonctionnent, la solution de secours existe et consiste à ne tout simplement pas lire ce que j'écris.

10 - Time and Tide (Seunlau Ngaklau), 2000, Tsui Hark
Je me rappelle encore lorsque j'avais séché un cours d'allemand (matière que j'adule autant sinon plus que les livres de Barbara Cartland) pour pouvoir assister à la projection du nouveau Tsui "je suis aussi à l'aise avec ma caméra qu'un technicien de surface avec sa balayette en chêne des Carpates" Hark. En ressortant, la première pensée qui me vint à l'esprit fut : "Merde, j'ai rien calé. C'était génial mais j'ai compris que pouic". La sortie locative me permit alors de revoir le film pour éclaircir tout ça. S'ensuivit alors un "ben non, toujours pas". Mais qu'est-ce que ça signifie ? Serais-je devenu stupide en regardant en boucle les 3 premières saisons d'Ultraman ? La troisième fois serait la bonne. Aussitôt après l'achat du film, j'enfilai le DVD dans le lecteur et le regardai aussi assidûment que si je devais être membre du jury d'un concours de t-shirt mouillé pour poitrines opulentes. Et là, un éclair divin me frappa et propagea son onde salvatrice dans tout ce qui devait être mon réseau nerveux, secoua ma moelle épinière et atteignit les hautes sphères cervicales : "Eureka !"
Que conclure de cette merveilleuse et chiantissime anecdote..... Tout d'abord que Time and Tide est un film exigeant, qui expose de nouveaux détails à chaque vision. L'aspect volontairement brouillon du scénario multiplie les symboles. On est devant un film d'action mais un film d'action d'auteur. Farpaitement. L'histoire du film repose sur la création de la Terre du point de vue biblique, ça déjà il fallait oser, surtout que la boucle est impeccablement bouclée dans le tout dernier plan du film. Tsui Hark a réalisé là son chef-d'oeuvre voire, et tant pis si vous n'êtes pas d'accord, LE chef-d'oeuvre du cinéma HK. Les séquences d'anthologie se succèdent à un rythme effréné (la dernière heure et tout bonnement prodigieuse) et ça expérimente narrativement et esthétiquement jusqu'à l'abstraction. Time and Tide a 20 ans d'avance sur tout ce qui se fait actuellement. C'est dit.

9 - Vorace (Ravenous), 1999, Antonia Bird
Antonia Bird fait partie des rares réalisatrices à avoir su prouver qu'elle pouvait largement faire aussi bien que ses homologues masculins dans le cinéma de genre. Dans la même catégorie, on peut citer Kathryn Bigelow (Point Break, Near Dark, Strange Days) et Catherine Hardwicke (Thirteen, Lords of Dogtown). Car en effet qui pourrait croire que derrière cet incroyable film mêlant humour noir, western et gore se cache une femme. Aucun propos misogyne de ma part, j'adore les femmes au cinéma, surtout dans les pornos. Sorti en France à l'arrache pendant les vacances d'été par un de ces nombreux distributeurs peu scrupuleux désirant se débarrasser des films dont il ne sait pas quoi faire, Vorace est un petit bijou. Piochant dans à peu près tous les genres imaginables, il est normal qu'il plaise à un amateur de cinéma bis comme moi. Même si là on a plutôt à faire à du bis à gros budget. Malgré tout, l'esprit est présent à chaque scène du film. Une volonté de surprendre, de ne jamais prendre le spectateur dans le sens du poil. Choses qu'ont oublié les grands pontes hollywoodiens depuis belle lurette. Quand on lit les pays ayant alloué de l'argent à la production du film, ça laisse songeur : République Tchèque, Angleterre, Mexique, Etats-Unis et Slovaquie.

8 - Les Affranchis (Goodfellas), 1990, Martin Scorsese
Il a été très dur de choisir quel film de Scorsese j'allais citer. Finalement, j'ai décidé de mettre celui devant lequel j'ai pris le plus de plaisir. Goodfellas, c'est son encyclopédie, un résumé de son talent, de sa carrière, de son style. 2h20 de pur bonheur. Cet homme maitrise le rythme comme personne et a compris que la musique jouait pour beaucoup dans la capacité d'un film à ne jamais devenir ennuyeux. Alors que j'adore Bobby, j'ai paradoxalement choisi un film où il ne joue pas le premier rôle. Mais on ne perd pas au change avec un formidable Ray Liotta, qui touche ici à la grâce. Goodfellas est un film décomplexé, jouant beaucoup sur la cool attitude. C'est également un formidable film sur le mal. Pas le mal dont on se repend mais celui qu'on regrette de ne jamais pouvoir refaire : "I'm an average nobody. I get to live the rest of my life like a schnook." Je n'ai pas envie d'en parler plus, trop de détails s'entrechoquent dans ma petite tête et ça risquerait de finir en un long pavé illisible et puant l'emballement excessif.

7 - Assaut (Assault on Precinct 13), 1976, John Carpenter
Quand le remake est sorti cette année, je me suis précipité dans les salles obscures. Pourquoi n'aurais-je pas profité de la chance de pouvoir assister à ce formidable spectacle ayant marqué mes yeux d'amoureux de cinéma, même si ce n'était pas l'original, c'était déjà ça. Pourtant, avec Jean-François Richet derrière la caméra, j'aurais dû me douter que le résultat serait si médiocre. Fade, sans personnalité aucune et aussi sommaire que n'importe quel direct-to-video d'action. Toutefois, la violence sèche dont fait preuve le film lors de certaines séquences fait plaisir à voir et fait un peu la nique à toutes ces production aseptisées sortant à la chaine. Mais j'ai une excuse, j'ai fait confiance à Big John qui a soit-disant adoré le film lors d'une projection privé allant jusqu'à serrer Richet dans ses bras. Il me fait un peu peur ces derniers temps quand même, après le semi-ratage de Ghost of Mars, ça, le remake de The Fog qu'il produit lui-même et le scénario de son prochain film, je suis un peu effondré à l'idée de penser que jamais il ne fera son grand retour.
Par rapport au film en lui-même, je reviendrai uniquement sur la séquence d'exposition, soit les 20 premières minutes. Toute cette partie est un monument de cinéma et est souvent cité dans les écoles quant à la perfection de sa gestion du temps et de l'espace. Un tour de maître sachant qu'il ne s'agit que du premier long-métrage "professionnel" de Carpenter (Dark Star étant son film de fin d'étude).

6 - Croix de Fer (Cross of Iron), 1977, Sam Peckinpah
J'y ai déjà fait allusion à deux reprises (sinon plus) sur le blog, alors ceux qui ne savent toujours pas de quoi il s'agit n'ont qu'à aller chercher une branche de buisson et s'auto-flageller sur le bord du Gange. Pourquoi le Gange ? Et bien tout simplement parce qu'il y a beaucoup trop de monde à Eurodisney en été. Comment ça ça n'explique rien ?
Non, en 1977 tout n'avait pas déjà été dit sur la seconde guerre mondiale. Bloody Sam n'était pas encore passé par là. Chose assez osée, le film se place du point de vue de l'armée allemande au niveau du front russe. Cela permet d'assister aux différents états d'âme des soldats dont beaucoup se demandent ce qu'ils fichent bien là et n'hésite pas à critiquer ouvertement Hitler et sa politique. Tant de thèmes sont brassés durant le film qu'il serait vain de tous les citer, mais on a entre autres : l'arrivisme, la course aux médailles, le destin des soldats, le sort des mutilés de guerre, l'incompréhension face au carnage... En résulte un film jusqu'au-boutiste, sans concession et critiquant ouvertement le monde militaire (ce qui valut à Sammy de se faire encore de nouveaux ennemis). Alors pourquoi, oui pourquoi, tu nous a fait ce désastreux Convoi l'année suivante ? POURQUOOOOOOOOOOOIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ?!

Hänschen klein
Geht allein
In die weite Welt hinein.
Stock und Hut
Steht im gut,
Ist gar wohlgemut.
Aber Mama weinet sehr,
Hat ja nun kein Hänschen mehr!
"Wünsch dir Glück!"
Sagt ihr Blick,
"Kehr' nur bald zurück!"

Ceci conclue parfaitement ce que je pense de tout ça.

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20 juin 2005

Mais quels goûts de chiotte (et pourtant Dieu sait que léchouiller une cuvette sale est un des plus grands plaisirs de la vie) !

C'est en cherchant une introduction drôle, instructive, montrant mon extraordinaire et infinie érudition (merci Fripounet magazine) que je suis tombé là-dessus :

Salut c'est moi Nono
J'suis le robot héros
Cadeau d'Ulysse
Pour Télémaque son fils

Epatant non ?
Le rapport avec le sujet qui est censé nous préoccuper est sans équivoque : est-ce que oui ou non Nono est le diminutif d'Arnaud ?
Le mystère demeure.....mais ne se rend pas...
Et voilà comment l'on crée la transition parfaite vers la suite de mes rocambolesques, mais néanmoins sans intérêt, aventures.

15 - Le Voleur de Bagdad (The Thief of Baghdad), 1940, Michael Powell
Magique, féerique, bluffant, envoûtant. Quand on a 6/7 ans et qu'on commence à comprendre le véritable sens des images qui bougent, des films comme le Voleur de Bagdad ou Jason et les Argonautes sont un véritable bonheur. Les contes des 1001 nuits m'ont toujours passionnés, alors voir ça en direct live from Bagdad, avec des effets spéciaux grandioses et qui n'ont absolument pas vieilli, c'est véritablement euphorisant. Des tapis magiques, des génies, des créatures gigantesques, l'ambiance orientale, formidable ! La séquence de la danse avec la statue de la déesse Vishnu reste indémodable. Malgré tout, dans le genre, je préfère largement le fabuleux téléfilm franco-italo-suisse" Les 1001 Nuits" de Philippe de Broca avec Thierry Lhermitte, Catherine Zeta-Jones et Gérard Jugnot. Sans blague !
A savoir que Michael Powell a réalisé le génialissime Peeping Tom (le Voyeur, 1960), qui n'a vraiment pas grand chose à voir avec le film dont on parle ci-dessus.

14 - Honkytonk Man, 1982, Clint Eastwood
Pourquoi ce choix étonnant parmi toute la filmographie de celui qui fut l'homme sans nom ? Impitoyable, les Proies ou Ca va cogner étaient pourtant plus évidents à citer. Hé bien je ne sais pas vraiment, une grande partie de son oeuvre (en tant qu'acteur ou réalisateur) m'est passée devant les yeux et Honkytonk Man est sûrement le film qui m'a le plus touché. Avec un Monde Parfait. Voir ce chanteur de country (noble musique s'il en est) à l'article de la mort, tuberculose oblige, se prendre d'affection pour un jeune garçon de 14 ans (qui n'est autre que son fils, Kyle) est terriblement émouvant. Surtout quand on a vécu une expérience similaire. Enfin il jouait pas de country. Il était même pas musicien en fait. Il arrosait les ruches d'abeille dans le midi. Et il n'avait pas la tuberculose après réflexion. Une allergie au pollen plutôt. Ce qui est plutôt chiant pour un apiculteur il faut bien l'avouer. Pourquoi je parle d'un con pareil ?

13 - Le Bal des Vampires (The Fearless Vampire Killers), 1967, Roman Polanski
Une fois de plus, un film qui a marqué ma jeunesse. Décidément, c'est à croire que je n'ai rien vu d'intéressant depuis. I'm an old-fashioned man, I love Guy Lux. Hail Denis Papin !
Le mythe vampirique tourné en dérision par Polanski m'a toujours amusé, et malgré cela, il se permet une fin d'un pessimisme rare. Bien sûr, j'aurais très bien pu mettre Chinatown, que je vénère tout autant, à la place; mais je dois bien avouer que l'affaire Sharon Tate assassinée par Charles Manson alors qu'elle était enceinte m'intrigue de façon plutôt malsaine. Le syndrôme du chromosome déviant (le 22 bis après de longues et peu fructueuses recherches auprès du fan-club urugayen d'Urgences) frappe à nouveau. Le score crépusculaire de Krzysztof Komeda (compositeur attitré de Polanski) enchante dès les premières secondes et l'air du générique de fin n'est pas près de quitter nos oreilles engourdies par le froid vu qu'on regardait la télé dehors en hiver con comme on est.

12 - Maverick, 1994, Richard Donner
Hé bien non, Maverick n'a rien d'un grand film. Mais l'euphorie qu'il procure à sa vision suffit à ce qu'il figure ici. Richard Donner a su donner un souffle épique alors qu'il n'en méritait pas tant. Sans oublier que je m'esclaffe comme un goret à qui on chatouille la truffe à chaque fois que je regarde Maverick. De la partie de poker du début à l'inoubliable scène de la diligence (perfection ? Allez, perfection, un moment de bravoure comme on en fait plus, et je dis ça sans pensée nostalgique poussiéreuse et malodorante) en passant par le passage des indiens et du ruskoff. Ai-je déjà dit que j'adorais Graham Greene ? Pas l'écrivain, l'autre. Il reste cantonné au rôle du gentil indien (Danse avec les Loups, Coeur de Tonnerre) et il le fait très bien. De toute façon, pas un acteur n'est à jeter, tous s'amusent comme des petits fous, et nous aussi par la même occasion.
-See that hawk? You know what it means?
-No. What does it mean?
-Nothing. But you didn't know that did you?
Mouahahahahaha ! Ok....

11 - Un Jour sans Fin (Groundhog Day), 1993, Harold Ramis
Harold Ramis et Bill Murray c'est quand même deux des acteurs principaux de Ghosbusters, un des fleurons du cinéma fantastique des 80's (pourquoi il est pas dans ma liste d'ailleurs celui-ci ?). Un film basé sur un gimmick (ici un homme vivant la même journée à l'infini) est toujours risqué. L'utilisation du-dit gimmick pouvant lasser sur la longueur. Ici, il n'en est rien. Ramis exploite à merveille son sujet, jusqu'à la moelle même.
Bill Murray avec sa mine de chien battu était parfait pour incarner le rôle du minable présentateur de chaîne locale, son évolution tout au long du film est merveilleuse et carrément crédible, si tant est que l'on peut s'imaginer comment nous réagirions dans pareille situation, moi je peux, mais est-ce donné à tout le monde ? Ah ah ah permettez-moi d'en douter ah ah ah. Et il est intéressant de signaler que le film résiste à son propre sujet : passez-vous le à l'infini et ce sera toujours aussi bien.

Et allez, 5 de plus ! Ils sont sympas n'empêche ces nègres serbes. Parlent pas un mot de français, z'écrivent vite et demandent rien sauf un canapé. Enfin un truc pour s'asseoir. Une caisse en bois quoi.
Oui bon, le cinéma américain est en majorité mais je vous rappelle que si les ricains n'étaient pas là, vous seriez tous en Germanie, à parler de je ne sais quoi, à saluer je ne sais qui. Bien sûr les années ont passé, les fusils ont changé de mains, est-ce une raison pour oublier qu'un jour on en a eu besoin ? Un gars venu de Géorgie, qui se foutait pas mal de toi, est v'nu mourir en Normandie un matin où tu n'y étais pas. Bien sûr les années ont passé, on est devenus des copains, à l'amicale du fusillé, on dit qu'ils sont tombés pour rien. Mais quand même quoi, si les ricains n'étaient pas là, vous seriez tous en Germanie, à parler de je ne sais quoi, à saluer je ne sais qui.
Faites moins les malins là !

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Mamma mia ! Porque tou aimes tout ça ?!

J'ai envie de me détendre un peu à la veille de la dernière épreuve des exams. Rien de tel que de parler cinéma donc. Avec modération évidemment. Et puis non ! On va causer neuvième art jusqu'à mort clinique du système neurovégétatif. Crève, charogne, crève !
Ici et non pas (ah si finalement, hihi c'est marrant ça, j'en parlerai à mon kiropracteur, il est turc mais je l'aime bien quand même), se trouve ce qui est communément appelé un top 20. Expliquons le principe aux âmes innocentes vierges de tout pêché et qui ne peuvent donc connaitre ce système stakhanoviste et satanique qu'est le classement en fonction de la qualité :
on prend 20 trucs, n'importe quoi, des bérets basques, des brins de paille, des flaques de vomi, des lardons, des actrices roumano-belges mais pas trop, ce que vous voulez. Et on classe de notre préféré à notre moins préféré (c'est français si je veux). En un on met donc ? Oui c'est ça. Et en 20 ? Parfait, tout le monde suit.
Sauf que bon, c'est quand même très con comme principe. Pourquoi tel film serait-il plus apte à figurer en 5ème position qu'en 7ème ? Qu'est-ce que celui-ci a de plus pour être 14ème et non pas 19ème ? Comment ça une scène de cul ? Oui bon ok. Il n'y a donc pas dans ma liste de classement à proprement parler, ce sont juste 20 films que j'apprécie énormément. De plus, je pourrais très bien en enlever 5 pour en rajouter autant (ben oui sinon ça fait plus 20) et ce, n'importe quand. Go go go !

20 - Robocop, 1987, Paul Verhoeven
Bon, j'en ai assez parlé précédemment mais il est assez important à mes yeux pour y revenir. Pourquoi je vénère ce film ? C'est tout d'abord le premier Verhoven que j'ai vu, celui qui m'a donné envie de fouiller sa filmographie, de découvrir des joyaux comme Soldiers of Orange ou Turkish Delices. Ensuite, l'ayant vu assez jeune, sa violence ultra-graphique m'a énormément marqué. Lorsque Murphy se fait littéralement déchiqueter au sol, incapable du moindre mouvement car asséné de coups de feu, j'avais été plutôt choqué. Et puis j'en redemandais. On comprend mieux le monstre assoiffé de sang et de tripes que je suis devenu.

19 - Blue Spring (Aoi Haru), 2001, Toshiaki Toyoda
J'ai déjà évoqué ce film auparavant (cf critique de 9 Souls) et pour cause : c'est le plus beau film du monde ! L'histoire ? Une bande de jeunes lycéens japonais assez rebelles (pas cracher dans la rue ou voler des craies, non non, de la vraie rebellitude à base de batte et de sang) dont le principal passe-temps consiste à tenter la mort sur le toit du lycée et dont l'amitié va s'égréner au fur et à mesure du film. Rien de bien excitant à première vue. Mais Blue Spring est visuellement magnifique, transcendé par la musique de Thee Michelle Gun Elephant et se conclue par une plus fabuleuses séquences que j'ai pu voir dans toute ma vie (courte mais.....courte). Ca ne se raconte pas, ça se déguste le son à fond et la tête rivée à l'écran. A savoir que le film est adapté du manga du même nom, paru sous le titre Printemps Bleu en France chez Tonkam.

18 - Videodrome, 1983, David Cronenberg
S'il y a bien un film à voir de Cronenberg, c'est Videodrome. Un résumé de tous ses thèmes fétiches, de ses délires visuelles, de ses débordements gores. Un film visionnaire qui plus est de par sa critique de la télévision et de la manipulation des images. Un film malade comme seuls les plus grands génies peuvent en pondre. Un film fou de par sa beauté formelle (mais invisible) et son scénario absurdement génial. Ce qui est bien avec le mot génial, c'est qu'on a beau mettre n'importe quel adverbe devant , ça marche à tous les coups : paroxystiquement génial, éffrontément génial, choufleurement génial. Pas besoin de se fouler, on crache un truc un minimum intelligent et hop, on obtient une phrase respirant à première vue l'audace et l'érudition et qui finalement ne veut rien dire. C'est aussi ça le génie littéraire.
Ah oui, Videodrome figure dans ce classement car il fallait bien un chef-d'oeuvre de SF moderne (c'était ça ou La Soupe aux Choux).

17 - L'invasion des Profanateurs (Invasion of Body Snatchers), 1978, Philip Kaufman
Remake du film de Don Siegel de 1956 dont un troisième long-métrage a été tourné en 1993 par Abel Ferrara, le film de Philip Kaufman est sûrement le meilleur des trois. Faisant partie de la catégorie, pas si restreinte que ça, des films paranoiaques américains des années 70, Body Snatchers en est un des plus beaux fleurons. Une ôde au stress et à la terreur. L'original était un des nombreux films fantastiques indirectement anti-communistes qui pullulaient au début de la guerre froide. En 1978, tout ça est bien fini, on cherche juste à faire peur. Et en déplaçant l'intrigue d'une petite ville du midwest à San Francisco, le sentiment d'oppression est paradoxalement plus grand, et donc la terreur aussi. Donald Sutherland est vraiment impressionnant et reste pour moi un des meilleurs acteurs de la fin du siècle dernier. Assisté par un Leonard Nimoy inquiétant (mais pas tant que le pourquoi de ses oreilles pointues dans Star Trek. Pourquoi ?!) et un Jeff Goldblum débutant, il parvient à nous faire croire à cette histoire de cosses dupliquant des êtres humains pour en éliminer les originaux à un point inimaginable. Incontournable (si je le dis à chaque fois, pas d'inquiétude, j'adore ce mot).

16 - Le Dernier des Mohicans (The Last of the Mohicans), 1992, Michael Mann
Malgré mon adoration pour Le Sixième Sens (Manhunter, et un titre français merdique, un), le Dernier des Mohicans reste mon Michael Mann préféré. Peut-être est-ce dû au contexte historique ou aux magnifiques yeux de Madeleine Stowe que j'arracherais bien pour m'en faire un collier (chacun sa vision du romantisme). C'est en tout cas un des plus beaux films d'aventures qui soit (un des derniers ? Dénué de toute insipidité hollywoodienne je veux dire), parsemé d'un souffle épique faisant monter les larmes (rha ce final),  doté d'une mise en scène inspirée et ouvrant la voie vers un cinéma pur que seuls des cinéastes tels que Kurosawa, Powell ou Spielberg ont pu atteindre. A quand une édition DVD digne de ce nom en France ? Et pas ce Warner pourri véritablement insultant envers ce film. Warner, MGM (rions devant la médiocrité de l'édition de Hi, Mom !, un des premiers films de Brian De Palma, sans même une bande-annonce et sans que le titre du film soit cité sur un seul menu) et ARP, même combat.

Bon, déjà cinq de fait. Ca aura au moins le mérite de me faire passer le temps jusqu'à la fin du mois. La suite bientôt. Ou pas.

Ohlala, mais ça manque résolument de couleur tout ça ! C'est horriblement austère (ici la lune...Houston....Houston ?.....On a un problème) !

Posté par dirty_flichty à 01:01 - Mes goûts à moi - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Quelques trailers, pour des films qui me tiennent à coeur.

Non seulement on a le droit à une rime d'une intelligence inégalée (même les plus grands poêtes du 19ème siècle tireraient la gueule. Battu Verlaine ! K-O Rimbaud !) mais en plus à de l'audace, un sens du risque, Brigitte Nielsen en maillot de bain.

- Bullet Ballet, 1997, Shinya Tsukamoto
C'est malsain, c'est beau, c'est Tsukamoto.

- Blue Spring (Aoi Haru), 2001, Toshiaki Toyoda
C'est fin, c'est bien, c'est Rintintin. Ah non mince. Bon c'est pas grave, si vous lu la critique (enfin ce qui y ressemble) en-dessous vous devriez maintenant connaitre ce film (et bientôt par coeur je l'espère, attention je quizzerai).

- La Horde Sauvage (The Wild Bunch), 1969, Sam Peckinpah
Bloody Sam aux baguettes, Ernest Borgnine à cheval et tout plein de mexicains buvant de la tequila dans leur sombrero sous un cactus sentant le chili con carne. Ah ben bonjour les clichés !
Le western crépusculaire qui enterra le genre.

- Au-dela de la gloire (The Big Red One), 1980, Samuel Fuller
En dehors du fait que le titre français est à chier, on a là un des plus fabuleux films de guerre existant. A 70 ans, le père Fuller, il avait encore de l'énergie à revendre et ça se voit (Narta !). Ceux qui aiment Mark Hamill peuvent aussi regarder le film. Oui ça existe, j'en ai vu

- Vorace (Ravenous), 1999, Antonia Bird
Un des meilleurs films de ces 15 dernières années ? Oui allez soyons fous. Et ceux qui sont pas d'accords, ils ont qu'à continuer à pas être d'accord.

- Le Dernier des Mohicans (The Last of the Mohicans), 1992, Michael Mann
Normalement, le nom du réal devrait suffire mais où cas où il y aurait des sceptiques je vais rajouter : Daniel Day-Lewis, Madeleine Stowe (ouh qu'elle est belle), une reconstitution impeccable, une partition formidable (dans mes bras Jones et Edelman), une histoire bouleversante, le cinéma dans ce qu'il a de plus pur. Ca vous va ?

- Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (Big Trouble in Little China), 1986, John Carpenter
Ahlala, les années 80 c'était quand même rudement bien. John Carpenter faisaient des bons films (que personne n'allait voir), Kurt Russell était le mec cool par excellence et Romain Duris voulait devenir pompier. On remercie tout de même Tsui Hark, sans lui ce bijou n'aurait sûrement jamais vu le jour.

Bon ça suffit pour aujourd'hui, je veux pas que vous vous transformiez en enfants pourris-gâtés. Tout à vient à point à qui sait attendre. Ne mettons pas la charrue avant les boeufs. Ellecourtellecourtlamaladied'amour.

Posté par dirty_flichty à 00:52 - Mes goûts à moi - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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